mercoledì, luglio 04, 2007

BISSAU CONNECTION ?...o DAKAR CONNECTION ?

1200 Kg di Cocaina sono stati sequestrati in un veliero di sette metri, alla deriva a largo delle coste del Senegal. Il sequestro ha portato a quota 2,4 Tonnellate di droga sequestrata in questo paese in appena 4 giorni. Tre latino americani sono stati arrestati, un Colombiano ed un Bissau guineense sono ancora in fuga. La stampa Senegalese imputa ogni responsabilità a Bissau, che accusa di “invadere Dakar” di narcotrafficanti. L’operazione di polizia in questione ha portato poi al sequestro di ingenti somme di denaro e di varie armi, dinamite, telefonini e GPS, una moto di grossa cilindrata e numerosi documenti tra i quali estratto conti bancari di operazioni effettuate in Guinea Bissau ed una autorizzazione di entrata in acque territoriali guineensi. Scoperti infine una decina di “passaggi “aerei sulla tratta Bissau, Rio de Janeiro e Cali, via Lisbona.

Questo sequestro di droga ha lanciato nuovamente, in Senegal, il tema della responsabilità della Guinea Bissau nella proliferazione del narcotraffico nella sub regione.

“BISSAU INVADE DAKAR?” è il titolo di un articolo pubblicato il 30 Giugno sul portale di informazione senegalese SUD ONLINE, che affermerebbe che i narcotrafficanti pretendono ricreare “l’antico triangolo di Gabù: Bissau, Bignonia, Banjul”. Lo stesso sito ricorda che, nel corrente anno, 640 persone sono state trovate legate al mondo della droga e, secondo le loro fonti, quasi 100 erano di nazionalità Bissau guineense, tra i quali alcuni ufficiali superiori e uomini delle forze armate.”

(Fonte Jornal Digital)

Certo che spaventa il falso moralismo con cui il Senegal affronta il problema del narcotraffico nel suo paese…troppo comodo usare come capro espiatorio la Guinea Bissau…Che non vi siano trafficanti Senegalesi?...che in Senegal non circoli droga per mano diretta dei Senegalesi?

Ecco due articoli che parlano del contrario!

Il primo lo trovate su:

www.senegalaisement.com/senegal/drogue.html

LA DROGUE AU SÉNÉGAL

34 kg de chanvre saisis à Nietty Mbar - 21.000 comprimés d’éphédryne à Thiaroye/ Gare
Article paru dans le quotidien sénégalais "Le Soleil" en mai 2001.

Les limiers de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants) ont interpellé quatre personnes et saisi 34 kg de chanvre indien dans la nuit de lundi à mardi, au marché Nietty Mbar de Pikine. La valeur de cette “marchandise” serait de quelque 690000 F CFA (environ 1000€). La semaine dernière, ce même département de la police avait saisi 21.000 comprimés d’éphédryne et procédé à l’arrestation de cinq personnes au marché de Thiaroye-Gare.

C’est à la suite de filatures et d’enquêtes de routine que les policiers ont déclenché l’opération qui a conduit à ces deux grosses prises.

L’inspecteur G.B. de l’OCRTIS était chargé, pour l’occasion, d’informer les journalistes. C’était au cours d’un point de presse dans les locaux de l’hôtel de police, au Plateau.

Selon cet inspecteur, le chanvre indien avait été commandité par une certaine “Mme Diatta”. Les quatre personnes arrêtées dans cette affaire de chanvre ont été entendues et sont actuellement sur le point d’être déférées au parquet, mais seul le nom de la commanditaire a été livré par la police, pour le moment.

Cette dame aurait affrété une grande pirogue afin de convoyer la marchandise prohibée des îles Karone (dans la région de Ziguinchor, sous-préfecture de Diouloulou) à Dakar. Les limiers pensent qu’une très grosse partie de chanvre aurait déjà été livrée (sans doute à des grossistes) entre les Iles Karone et la destination finale, qui était la plage de Thiaroye/Mer. En effet, avance l’un des inspecteurs, les grosses embarcations qui font ce trajet sont capables de prendre des tonnes de marchandises, et celle de Mme Diatta - elle est également propriétaire de la pirogue - a probablement transporté une centaine, voire deux cents kilo de chanvre.

C’est sur la plage que la drogue saisie a été déchargée, vers 20 H, avant d’être acheminée vers le marché Nietty Mbar où la police est intervenue, de nuit, à 2 H, explique-t-on.

Les policiers de l’OCRTIS réalisent ainsi une seconde opération fructueuse en une semaine, après celle qui a conduit lundi dernier au marché de Thiaroye/Gare, à l’arrestation de cinq hommes, et à la saisie de 21.000 comprimés d’éphédryne. Ce produit est classé sur le tableau 1 comme le chanvre indien, l’héroïne, la cocaïne…C’est une substance prohibée qui ne coûte pratiquement rien sur le marché dakarois, puisqu’un comprimé d’éphédryne est échangé à 5FCFA (environ 0,07€ !). Cela est assez surprenant, quand on sait, comme le font remarquer les policiers, que c’est un produit “précurseur” de l’Ectasy, drogue à la mode dont le comprimé est vendu au moins à 100 FF (cent francs français) dans les milieux jeunes de l’Hexagone.

Les hommes arrêtés pour détention et trafic d’éphédryne ont été déférés au parquet vendredi. Il s’agit des nommés Mansour Kane, Khadim Lô, Khadim Diouf, Thierno Badiane et un certain Abdou Diouf. Savaient-ils que le produit est prohibé, lorsqu’ils le vendaient naïvement en le nommant “doomu gnaye” et autres “gnoket”, appellations plus ou moins galvaudées dans le milieu populaire ? Ces hommes étaient apparemment des vendeurs ambulants de médicaments, ceux des fameuses “pharmacies par terre” qui se placent malheureusement comme de dangereux concurrents des pharmacies régulières ayant pignon sur rue.

& Marges, sexe et drogues à Dakar : ethnographie urbaine de Jean-François Werner. A Pikine, banlieue populaire de Dakar, l'explosion démographique urbaine et la profonde crise économique ont aggravé les problèmes sociaux : désintégration des familles, délinquance, prostitution, drogue. C'est dans ce cadre que l'auteur, ethnologue, explore l'espace de la marginalité urbaine, en étudiant les consommateurs de drogues illicites.
& La criminalité au Sénégal de Meïssa Niang

Questo è il secondo articolo in questione !!

Source : Le Confidentiel du 5 avril 2005

Sénégal, carrefour de l'argent sale et de la drogue...

Pour le réseau Voltaire, le Sénégal est un carrefour de l'argent sale et de la drogue. Depuis plusieurs années, cet organisme qui lutte pour la transaparence a publié nombre d'articles sur le sujet. En voici un sur le blanchissement d'argent et la drogue.


Un pays quadrillé par les cultures de cannabis

Le Sénégal est sans doute le premier producteur de marijuana parmi les pays francophones d'Afrique de l'Ouest, et le troisième de l'Afrique de l'Ouest après le Nigeria et le Ghana. L'introduction du cannabis, liée à l'islamisation et aux migrations des populations nomades du nord, semble être beaucoup plus ancienne dans certaines régions du Sénégal que dans les pays d'Afrique de l'Ouest forestière. Selon les données fournies par la Brigade des stupéfiants sont successivement apparues : la verte de MBoro, variété locale cultivée dans les Niayes ; le Niakoy ("yeux rouges" en mandingue), variété locale améliorée ; le Green Makut, variété originaire de Gambie ; Le Lopito ou Lop's, variété originaire du Ghana ; le Bouddha, variété casamançaise "améliorée" et enfin la salsa ou "Colombienne", le nec plus ultra en 1996. On ignore s'il s'agit d'une variété améliorée ou si son nom est simplement une accroche publicitaire.

On trouve des cultures de cannabis dans pratiquement toutes les régions du pays.

1. Dans les Niayes, zone de culture maraîchère qui commence aux portes de la ville de Dakar et se prolonge sur une centaine de kilomètres le long de la côte jusqu'aux portes de Saint-Louis, au nord est du pays. Dans cette région, il s'agit de petits lopins, parfois de quelques pieds, dissimulés au sein de cultures licites. Ces petites productions, le plus souvent gérées par des femmes, procurent un revenu qui n'en est pas moins conséquent. Par exemple, le prix payé au paysan pour 5 kilogrammes de marijuana (trois ou quatre pieds) est équivalent à celui de la production de 2 hectares de pommes de terres.

2. Dans la région du fleuve Sénégal : dans la zone de 120 000 ha irrigués par le barrage anti-sel de Diama, à la frontière de la Mauritanie, les cultures sont encore très limitées et leur production est écoulée dans le centre agricole de Richard Toll, devenu une bourgade semi-urbaine dont la population provient de tous les horizons. Cependant, l'impossibilité pour les petits paysans de réaliser les investissements afin de mettre en production les rizières, peut les pousser à avoir recours au cannabis.

3. Dans la région de MBour et de la Petite Côte : dans cette zone, où par ailleurs le trafic de toutes les drogues est très actif, la relocalisation de lépreux "blanchis" et de réfugiés, a conduit ces populations à s'adonner à la culture du cannabis, dissimulée dans les productions maraîchères. L'existence d'un tourisme européen de masse sur la côte fournit un débouché très rentable aux productions.

4. Une nouvelle zone de production est apparue récemment dans le Sénégal oriental, où le cannabis s'est d'abord substitué à l'arachide. Plus récemment, il a compensé la baisse de l'activité cotonnière. Le cannabis rapporte 6 à 8 fois plus que cette dernière production. Dans les îles du Saloum : le long des bras de mer bordés de palétuviers, appelés bolongs, les agriculteurs testent des variétés de cannabis plus résistantes à l'augmentation de la salinité des terres. Ces zones humides dispensent les agriculteurs d'arrosages fréquents, si nécessaires ailleurs. Cette région a donc un potentiel de cultures illicites très important, comparable à celui de la Casamance (envisagée plus bas dans les développements consacrés à la rébellion du MFDC).

L'explosion des cultures dans tout le pays se reflète au niveau des saisies : alors que jusqu'en 1995, ces dernières représentaient rarement plus de quelques dizaines de kilos, en 1996 elle se montent souvent à plusieurs centaines de kilos.

Le transit des drogues : cocaïne, héroïne, haschisch

Depuis 1993, le crack a fait une percée à Dakar. La dose minimum, le "demi caillou" ne vaut que 2 500 francs CFA (25 francs français). La police a fait plusieurs descentes dans des squatts transformés en fumeries. Ce phénomène a deux explications : d'une part, l'existence d'une importante colonie sénégalaise en France au sein de laquelle se recrutent les dealers du crack qui ont pris une partie importante du marché à Paris aux dépens des Antillais ; d'autre part, la disponibilité du chlorhydrate de cocaïne sur le marché de Dakar qui est sur les routes de cette drogue. En ce qui concerne la consommation locale, l'approvisionnement est assuré par des anglophones : Nigérians, Ghanéens, Gambiens et ressortissants de Sierra Leone. A l'origine, le trafic de transit était également contrôlé par des ressortissants de ces nationalités, régulièrement arrêtés à l'aéroport. Mais les Sénégalais commencent à intervenir à un niveau relativement important du trafic international comme le suggère la condamnation en 1994, à São Paulo, d'une Sénégalaise pour la détention de l8 kg de cocaïne et l'arrestation d'une de ses compatriotes, en 1995, toujours au Brésil, en possession de 5,6 kg de cette drogue. En outre, des Sénégalais en possession de cocaïne ont été arrêté à l'aéroport de Casablanca en transit pour l'Europe. Si ces Sénégalais travaillaient pour des réseaux anglophones, il n'est pas interdit de penser qu'ils sont capables aujourd'hui de monter leurs propres filières. Le Cap Vert est devenu depuis deux ans la principale voie de transit pour la cocaïne brésilienne qui parvient au Sénégal. D'une part, il existe une ligne aérienne Rio-Praïa et des lignes Praïa-Dakar. Cependant, en 1996, pour éviter les "ciblages" à l'aéroport Yoff de la capitale sénégalaise, la cocaïne arriverait à Bamako (Mali) pour être acheminée à Dakar par chemin de fer. Les liaisons maritimes entre le Cap Vert et Dakar sont extrêmement nombreuses. En particulier par bateaux de plaisance. Or, il n'existe à Dakar aucun port pour les accueillir. Les plaisanciers doivent signaler leur arrivée mais ils ont tout loisir de décharger auparavant d'éventuelles cargaisons illicites. En 1996, les mangroves des Iles du Saloum étaient utilisées à cette fin.

Il est également très facile de se procurer de l'héroïne à Dakar. Le "képa" d'héroïne vaut 1 000 CFA (10 francs). Avec 1 gramme, qui vaut de 10 000 à 12 000 CFA on peut faire 15 à 20 képas. Les 5 grammes valent 50 000 CFA. La revente au képa permet donc de faire de substantiels bénéfices. Entre 1985 et 1992, les principales filières d'héroïne n° 3 (brown sugar) en provenance de l'Asie du sud-ouest, empruntait Ethiopian Airlines sur la ligne Bombay - Addis Abeba - Dakar. Les passeurs étaient d'abord des Nigérians et des Ghanéens. Cependant, depuis quelques années, les anglophones ont recruté des Sénégalais dont plusieurs ont été arrêtés en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie et au Maroc. Depuis 1993, les Nigérians utilisent également le Cap Vert comme point de transit de l'héroïne. Il semble qu'ils aient créé leurs propres réseaux qui opèrent à partir de la Gambie. Un des systèmes les plus fréquemment utilisés dans le cas du transit aérien est la valise sous dépôt, non réclamée, qui est ensuite discrètement escamotée par un douanier ou directement réexpédiée, en France par exemple. Le port de Dakar est une importante plaque-tournante de transit, d'une part du haschisch marocain arrivé par la route via la Mauritanie, d'autre part du haschisch du sud-ouest asiatique acheminé par voie maritime via l'Afrique de l'Est. Ce dernier a donné lieu à une saisie d'une trentaine de t, le 18 novembre 1993, à bord d'un cargo, à 18 miles de la côte d'Algésiras, dans le sud de l'Espagne. Le cargo suspect, transportant des conteneurs de maïs, avait été signalé à son départ de Dakar. Les douaniers espagnols pensent qu'il a dû embarquer le haschisch en haute mer où il a été transféré à partir d'un autre bateau. Cette activité de transit du haschisch est sous le contrôle d'organisations criminelles internationales qui ne font qu'accessoirement appel à des complicités sénégalaises. De ce fait, ce trafic a peu d'incidence au niveau local.

Les réseaux de trafic des drogues parviennent très souvent à corrompre des magistrats qu'il est très difficile de faire sanctionner. Tout au plus sont-ils mis au placard au moyen de mutations "pour raison de service". Même lorsqu'ils sont honnêtes, ils sont rarement sensibilisés aux problèmes posés par les drogues. La lutte contre le trafic des stupéfiants est également freiné par la lutte des services : les douanes en particulier ne collaborent pas avec les autres services - police judiciaire, gendarmerie, eaux et forêts - concernés par le problème. Enfin, le spectacle de la corruption ordinaire donné par certaines autorités de l'Etat n'est pas de nature à motiver les petits fonctionnaires. On sait par ailleurs que la confrérie musulmane des Mourides est un des plus importants appuis du pouvoir et qu'elle est pourtant très impliquée dans les trafics d'armes, de voitures, de médicaments légaux ainsi que des psychotropes qui sont la principale cause de toxicomanie dans le pays. De même, de nombreux fonctionnaires et militaires d'origine diola, sont soupçonnés d'avoir des liens avec les rebelles casamançais, de les avertir des grandes opérations menées contre les productions de cannabis (ce qui expliquerait qu'aucune arrestation de gros bonnets ne soit jamais opérée) et, de participer aux trafics de drogues et d'armes. Tout laisse prévoir qu'en période de crise, la production et le trafic des drogues sera, au Sénégal, un accélération du processus de criminalisation de l'Etat.

Source :

http://www.confidentielsn.com

E se, per finire, volessimo essere puntigliosi…NON VI SONO BANCHE in GUINEA BISSAU che non ABBIANO LA SEDE CENTRALE A DAKAR!!!

Carissimo Governo del Senegal: un conto è lottare insieme contro il traffico di Droga…un conto è scaricare responsabilità esclusivamente su altri (e sarebbe interessante capire il perché), quasi come nel gioco dei buoni e dei cattivi!...Nel mezzo ci siamo tutti…ognuno si assuma la sua fetta di responsabilità e risponda con decisione per una lotta senza quartiere ai narcotrafficanti dell’Africa occidentale!!!

1 Comments:

Anonymous Anonimo said...

Eu ja tinha tido esta drastica falta de respeito relação à Guiné-Bisau e de forma leviana como midia senegalês o problema de droga que circula na costa oeste africana. Mas que culpa tem o Senegal em "derramar" todas as responsabilidades dessa circulação nas costas dos Guineenses? Ao senhor Ministro da Administração Interna, Dabá, dizia relativamente às Cartas de Condução guineenses negadas no estrangeiro, que o respeito começa em casa própria. Se os nossos governantes tivessem mais vergonha na cara e o respeito nos olhos, quem era o Senegal que dar a Guné-Bissau uma lição de moral? Mas infelizmente o dinheiro grita mais alto e os governantes guineenses preferem o dinheiro e perder cara perante a humanidade. A Guiné-Bissau pode combaater rapidamente a Droga e sanear o país dessa ignominosa prática narcotráfica, mas os detentores do poder na Guiné-Bissau não querem porque ganham voltuosos bens, dinheiro para financiar as suas companhas eleitorais comprando a consciencia dos Guineenses. 99,99% dos efectivos militares guineenses não fazem absolutamente nada durante o tempo, só jogam as cartas, porque não empregues na luta contra os traficantes de droga? O que fazem os militares do quartel de Catió lá dentro do quartel, ali perto na pista de Cacine, a menos de 10kms aterram os aviãoes a jecto trazendo e levando a droga para os destinos que os governantes guineenses conhecem? Alguém se lembrará que nos anos 90 quando as Gorilas atacaram os habitantes da periferia de Catió, foi pedido ao quartel de Mansoa que enviasse os militares para ajudar os de Catió, porque hoje não pedem os mesmos para ajudar o combate de droga na aldeia de Catió, una das mil entradas preferidas pelos nacortraficantes que, depois são bem recebidos em Bissau nos lugares que os governantes guineenses conhecem. Baciro, vergonhas-te, tu e o teu amigo e os seus acolitos, livrai-nos dessa vergonhosa prática. Diga ao teu amigo, que se lembre dos seus camaradas mortos para libertar a Guiné-Bissau do jugo colonial. Afinal, lutaram tanto para tirar a terra das mãos dos Portugueses para a vender aos narcotraficantes colombianos e seus interpares? Que vergonha! Um pequeno país com 36,125 Kns quadrados com mais 15 mil militares "ki sta gossa obus" nos quarteis(para quê?)não consegue combater essa nova edémica praga chamada dorga? O que fazem os efectivos da PIR, som ronga malkriadessa diante badjudazinhus,ronga malkriaon ou falso mantcundadi diante di Djintis, furta kussas di djintis kuma ravista ke stá na fassi. Abó Dabá ku PIR, bai mostranu bu mantcundadi diantes es narcontraficantes, bai si abo i matchu? Pára, ronga osculos preto diante de camaran, bai matu ku colegas matchu? Sei perfeitamente que não irás porque são os amigos dos teus amigos. O nosso irmão José Carlos tinha e tem razão quando cantou: Bu djunta ku porcos forel bu ta kume" ou ainda "Si garandi di kasa ta tchami, fidjus tudo ta norinori". Eis exactamente o que vivemos na Guiné-Bissau, mas saibai que o dia, o vosso DIA, há-de infalivelmente chegar, então nos explicareis toda e unicamente a VERDADE. bÓ PA SALTA SALTA, MA DIA NA TCHIGA DÉ SIM MAINA, NUNDE KI BO NA RISPONDI PURGUNTAS KI BO KA CETA RISPONDI AÓS, NHA ERMONS.POR ENQUANTO BOM BIAS NA SABURA, MA UM DIA BO SABURA DI AÓS NA BIDA BÓ KA SABI. BÓ FINKA PE DIRITO NA TCHAU TÉ KIL DIA GARANDI, DIA DI BARDADE.

8:22 PM  

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